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La pelote

LJoueur de Pala-anchaa pelote est un sport d'une rare intensité, qui exige à la fois force, adresse et agilité. Ce sport, vraisemblablement importé depuis des siècles, est si fortement enraciné au Pays Basque, qu'il porte désormais le nom de : pelote Basque.

Pelote à main nueVéritable sport national, le jeu de pelote se pratique dans chaque village basque. La pelote proprement dite, c'est la balle, noyau de bois ou de caoutchouc habillé de laine, puis de fil et recouvert de peau de chèvre cousue. Son poids varie suivant les jeux (de 50 à 250g).

Les divers jeux consistent tous à projeter, à tour de rôle, une pelote contre un mur spécial, le fronton. Il y a le fronton ( à l'air libre), le jaï-alaï ( avec mur à gauche), ainsi que le trinquet (à la fois couvert et bordé de filets protecteurs).

  

Le mur à gauche Le trinquet Le fronton

 

 Joueur de ChisteraEn place libre, le terrain de jeu forme un rectangle de terre battue, de ciment, parfois de dalles.

Pour le jeu " mur à gauche ", un mur perpendiculaire au plan du fronton occupe la gauche du pelotari, offrant la possibilité d'un rebonDifférents intrumentsd supplémentaire qui complique l'affrontement.

 Le jeu originel se pratique à main nue. Par la suite, ont été inventés des instruments évitant à la main le dur contact de la pelote : La pala est une raquette de bois plate, étroite, épaisse ; le sare, une raquette argentine ou un cadre en châtaignier tend un cordage de coton tressé ; enfin, le chistera, un gant de cuir prolongé par un long panier d'osier, dont la longueur varie suivant les jeux auxquels il est destiné.

 

Il y a en effet, une bonne demi-douzaine de jeux de pelote au chistera : le grand gant, le yoko-garbi, le rebot, la cesta punta, la paska, le remonte.

L'aire de répartition du jeu de pelote basque illustre le succès de ce sport. Si l'Euskadi en demeure le noyau, on voit s'affronter dans le championnat du monde " amateur " des joueurs de nationalités française, espagnole, mexicaine, uruguayenne, argentine. Quant aux joueurs professionnels, s'ils sont rares en France, ils sont plus répandus en Espagne, mais le débouché suprême pour les " pros " reste l'Amérique ou ils ont la possibilité de carrières lucratives.