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Les vautours-fauves sont à apercevoir aux alentours du col de Méhatché, dans les montagnes d’Itxassou.
Baptiste Mougey (Texte)
Bertrand Lapègue (Photos)
C'est lété Dans les hauteurs d’Itxassou, les montagnes séparant la France de l’Espagne accueillent une multitude de rapaces, se nichant à flanc de falaise.
Intouchables. En vol, les vautours caressent le ciel avec virtuosité. Dans leur nid, ils sur-plombent les collines abruptes, perchés sur leur roche en bord de précipice. Sur cette frontière naturelle avec la péninsule ibérique, les rapaces sont approchables de près. Au départ du col de Méhatché, au-dessus du village d’Itxassou, la balade des Peñas d’Itsusi permet de contempler ces charognards dans leur milieu naturel, un panorama captivant sur l’intérieur du Pays basque. Casquette visière, lunettes de soleil et sac de marche, Bertrand a tout du parfait randonneur. Ce cinquantenaire au physique sec a le teint hâlé. Cela fait vingt-cinq ans qu’il est guide en montagne. «Je suis un passionné de montagne qui en a fait sa vie», raconte-t-il. Ce bourlingueur, qui travaillait avec des agences de voyages, a décidé de s’installer au Pays basque, conquis par son espace naturel et sa végétation. Celui qui accompagne des marcheurs à la découverte des sommets basques propose aussi des séances de yoga en altitude.
Un grand bol d’air «Ces montagnes, ce sont mon bu-reau. C’est une chance inouïe de pouvoir vivre dans cet espace. La pureté de l’air est exceptionnelle.» Pour cette sortie sur le chemin des vautours-fauves, Bertrand prend en charge une dizaine de personnes pour une balade de six kilomètres qui durera toute l’après-midi. L’herbe est encore très verte malgré la canicule en cette journée du mois d’août. Le groupe monte en voiture de la mairie d’Itxassou jusqu’à s’approcher du pic de l’Artzamendi, après avoir parcouru les routes étroites et sinueuses autour des villages du cœur du Pays basque. «C’est une randonnée plutôt facile de moyenne montagne. Sportif ou non, il est ac-cessible de venir voir les vau-tours par ce chemin», analyse le guide. Son public du jour, avec qui il va emprunter des parties du GR10 (sentiers de grandes randonnées), n’est pas constitué de montagnards avertis: c’est la première sortie en montagne de la vie de Gransy Soumaré et sa fille Zénap, une famille parisienne en vacances à Biarritz. Séverine, 32 ans, elle aussi originaire d’Île-de-France, ne «connaissait que La Rhune». Au fil de la randonnée, Bertrand détient plusieurs casquettes. Le guide touristique devient historien lorsqu’il présente à ses clients les bornes placées autrefois pour marquer la frontière franco-espagnole. «Elles ont été installées au XIXe siècle par Napoléon III qui, par ailleurs, aimait beaucoup la ville de Biarritz», narre-t-il. Intéressés, Katia et Quentin, touristes eux aussi, se disent heureux de découvrir une histoire et un paysage moins réputés sur leur lieu de vacances, tout en prenant un grand bol d’air. «On en avait besoin après le confine-ment. Cela fait du bien de voir autre chose que les immeubles et le bitume parisien.» Alors que le groupe s’enfonce dans les arbres et la végétation montagneuse, les estivants confessent: «Les paysages sont magnifiques. Ce serait encore mieux si on voyait des animaux.»
Au bord des précipices Le couple est servi. Sur sa route, il trouve des pottoks et des moutons dont Bertrand leur fait la présentation et l’historique, dans des conditions de marche parfaites. Les quelques nuages protègent les pro-meneurs du soleil et la chaleur n’est pas trop forte cet après-midi. Pour l’observation des vautours, la période n’est, en revanche, pas la meilleure. «De février à début juillet, c’est la période où les petits restent dans le nid et sont en croissance. Il y a donc beaucoup d’oiseaux puisque les parents nourris-sent les bébés», avance le guide, qui se dit pourtant confiant à l’idée de croiser les quelque 300 couples de vautours qui vivent en aval du col de Méhatché. À l’approche de pics rocheux escarpés, on remarque des taches blanches sur la pierre. La magie va opérer. On entend les cris stridents des animaux nécrophages qui ré-sonnent sur les parois raides de la montagne. Entre ces murs de pierre, les vautours-fauves plongent à la verticale dans le précipice. D’autres flottent au-dessus des têtes des randonneurs ébahis par l’envergure de l’oiseau ancestral. «Il peut y avoir près de deux mètres d’une aile à une autre, quand elles sont dépliées», explique Bertrand. «Les vautours crient quand ils se chamaillent ou bien quand ils se sentent en danger.» Postée au bout d’une roche, une quinzaine de vau-tours est immobile. Le groupe de randonneurs, à une vingtaine de mètres de là, comme captivé par le rapace, ne fait plus un bruit. D’un coup, l’un des ovipares s’élance dans le creux. Avec élégance, il quitte brusquement la terre ferme jusqu’à ce qu’on le perde de vue.
Bertrand, le guide, accompagne une dizaine de marcheurs aujourd’hui
La balade offre une vue panoramique sur l’intérieur du Pays basque

Les rapaces se nichent dans les parois rocheuses
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L’association Un Nouveau Regard prépare un projet d’école spécialisée pour les enfants autistes, centre de jour et hébergement pour adultes, sur le modèle belge et en partenariat avec une école spécialisée belge qui pourrait voir le jour à Itxassou. À ce titre, elle organise une réunion d’information, vendredi 21 août, à 19 h, à Itxassou, à la salle Sanoki, près du fronton. Les parents d’enfants, de jeunes, d’adultes autistes sont cordialement invités ainsi que toute personne souhaitant aider pour préparer le projet : psychologue, assistante sociale, éducatrice, éducateur spécialisé, enseignant spécialisé, kiné, psychomotricien, ergothérapeute comptable, administratif ou toute bonne volonté.
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Le Pas de Roland connait une affluence exceptionnelle à pied ou en voiture avec parfois des bouchons ingérables.
C’est un réel problème pour la municipalité.
Reportage diffusé sur France 3 Euskal Herri.
HERRIARI

519 voix
42,23%
ELGARREKIN SEGI AINTZINA

504 voix
41,01%
ITSASU ELGARREKIN

206 voix
16,76%
On comptabilise 1,58 % de votes blancs et 1,03 % de votes nuls.
- Nombre d'inscrits : 1 777
- Taux de participation : 71,02 % (1 262 inscrits)
- Taux d'abstention : 28,98 % (515 inscrits)
- Votes exprimés : 69,16 % (1 229 inscrits)
- Votes blancs : 1,58 % (20 inscrits)
- Votes nuls : 1,03 % (13 inscrits)
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Trois listes se disputeront la mairie d'Itxassou le 28 juin. © Crédit photo : Joseph Maya
Les discussions pour un rapprochement entre les listes conduites par Mizel Hiribarren et Louis Ustarroz ont échoué. Avec celle de Jean-Paul Iturburua, arrivée en tête au premier tour, trois listes seront donc en lice au second tour le 28 juin.
Ce sont les urnes et non les cerises qui alimentent les discussions de juin à Itxassou, car il faudra de nouveau voter, le 28 juin (si la situation sanitaire le permet), pour le second tour des élections municipales.
La liste Itsasu Elgarrekin (27,66 %), conduite par Louis Ustarroz, repart seule, les discussions pour un rapprochement, initiée par la liste Herriari, n’ayant pas abouti. "Nous sommes toujours prêts à nous engager pleinement pour Itxassou, à travailler en toute transparence et à prendre des décisions justes et équitables. Nous serons très attentifs aux conséquences de la crise sanitaire et économique que nous traversons. Nous pensons que notre village a besoin d’un changement profond dans son mode de fonctionnement, d’un nouveau souffle. Quel que soit le résultat, les membres élus de la liste siégeront pour défendre les intérêts bien compris des Itsasuar."
Mizel Hiribarren, tête de la liste Herriari (34,37 %), affirme : "Le premier tour des municipales a été une bonne surprise pour nous. Au second tour, nous aurions pu dépasser les 700 voix si nous avions pu repartir avec la liste de Louis Ustarroz. Notre liste aura fait les gestes et les efforts d’ouverture qui s’imposaient devant l’urgence pour notre commune à retrouver des élus disponibles et déterminés, et un projet de développement solidaire à la hauteur des enjeux de ces années d’après confinement. En tout cas, la preuve est faite qu’une majorité d’Itsasuar appelle de ses votes une équipe nouvelle aux responsabilités municipales."
Jean-Paul Iturburua, tête de liste Elgarrekin Segi Aintzina – Ensemble pour l’avenir d’Itxassou (37,97 %), indique, de son côté : "Lors du premier tour des élections municipales et communautaires du 15 mars dernier, les Itsasuar nous ont placés en tête des trois listes. Au nom de l’ensemble des membres de l’équipe que je conduis, je tiens à les remercier chaleureusement. Leur soutien encourage notre détermination et nourrit notre volonté à travailler pour Itxassou et pour le bien commun de ses habitants. Pour ce second tour, il est indispensable que ce soutien s’affirme afin que notre liste bénéficie d’une majorité confortable au Conseil municipal et puisse travailler avec détermination et sérénité."
Joseph Maya
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Pour mettre un air de fête dans les assiettes des confinés, le restaurant Bonnet à itxassou propose une formule à emporter.
Pour ce faire un système de « Drive » permet aux clients de venir emporter les plats cuisinés par Le Maitre restaurateur Beñat Bonnet.
De par cette initiative, Beñat Bonnet souhaite mettre un peu de baume aux papilles des confinés.
Chaque semaine un nouveau menu à composer vous sera proposé.
Les commandes devront être passées la veille avant 20h00 au 06.72.01.77.07 ou au 07.87.39.78.69
Vous pourrez ensuite les retirer au restaurant Bonnet de 11h00 à 14h00 et de 18h00 à 20h00.
Chaque semaine la carte sera actualisée sur la page Facebook du restaurant Bonnet d’itxassou, à cette adresse :
https://www.facebook.com/HotelDuFrontonRestaurantBonnetItxassou/
En cette période de confinement, faites-vous plaisir !!!
Ci-dessous la carte de cette semaine:


Les chemins des pentes de l’Eskondrai leur sont familiers. © Crédit photo : Photo dr
Itsasu Elgarrekin, une équipe composée de personnes de tous horizons, forte de solides expériences professionnelles, associatives et municipales, s’est constituée autour de Louis Ustarroz, pour les élections municipales.
Depuis plusieurs semaines déjà, elle est venue rencontrer les Itsasuar et a travaillé pour évaluer les besoins et les attentes. « Aujourd’hui, nous sommes prêts à nous engager auprès de chacun d’entre vous pour agir avec dynamisme et modernité, en privilégiant l’écoute et l’échange. Toutes nos actions seront étudiées avec le souci d’une gestion saine et responsable », assure Louis Ustarroz.
Les axes du programme
La représentativité du village au sein des instances communautaires sera forte et motivée. De l’aboutissement du Plan local d’urbanisme (PLU) à l’épanouissement du lien social intergénérationnel, de l’amélioration d’un programme de voirie, à la préservation du foncier agricole, de la création d’un programme d’entretien de la montagne, à la mise en place d’une aide pour toutes les démarches administratives, du soutien dans le développement des activités de tous les acteurs locaux à la valorisation de notre patrimoine, du développement de l’accès aux sports et aux loisirs à la promotion des initiatives en lien avec l’euskara, le groupe fait campagne sur un programme fourni. Une réunion publique est d’ailleurs prévue, le 12 mars, à 20 heures, à Sanoki.
Joseph Maya
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L’équipe de Herriari, derrière Mikel Hiribarren. © Crédit photo : Photo DR
Le groupe Herriari ne ménage pas ses efforts avec Mizel Hiribarren au gouvernail. L’ensemble de la liste, avec ses 21 candidats, revendique une véritable dynamique d’équipe. La force de la jeunesse et la diversité des compétences sont mis en avant par Herriari, qui souhaite préserver les relations humaines et le vivre ensemble, pour parvenir à des solutions partagées.
Tous les Itsasuar ont été destinataires du projet de cette liste. Les objectifs y sont clairement définis pour assurer la maîtrise de l’urbanisation et préserver le bon équilibre entre surfaces construites et espaces verts et agricoles. La dynamique des associations sera régénérée par le Conseil des associations. Le budget participatif de la mairie incitera à des initiatives des habitants et des quartiers.
Une réunion publique
Les Itsasuar seront consultés avant de finaliser les choix des grands projets communaux. L’euskara gagnera de la place, avec la signature de la charte du Conseil de l’Europe. Les candidats de Herriari auront une attention toute particulière pour les dossiers sensibles, comme le trinquet Balaki, le Plan local d’urbanisme, ou l’ancienne maison de convalescence La Nive. Ils s’engagent également à défendre la place et l’autonomie des communes de l’intérieur dans la nouvelle Communauté d’agglomération.
L’équipe animera une réunion publique, en soirée, ce vendredi 6 mars à la salle Sanoki. Après le débat, la soirée festive sera ouverte à tous.
Joseph Maya
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« Pour l’avenir » d’Itxassou
Expiré
Les membres ne tourneront pas le dos à la montagne. © Crédit photo : Photo dr
Elgarrekin Segi Aintzina – Ensemble pour l’avenir d’Itxassou, soutiendra une agriculture locale, durable et diversifiée, en voulant conserver le caractère rural de la commune. Soucieuse de la protection de l’environnement, la liste suivra avec intérêt toute initiative de démarche écoresponsable.
Dans une position stratégique, Itxassou est située au centre d’un axe Bayonne-Saint-Jean-Pied-de-Port. Aussi, en collaboration avec la Communauté d’agglomération Pays basque, compétente en la matière, les membres défendront tous les projets à vocation professionnelle, artisanale ou commerciale.
« Nous aspirons à créer des emplois et à proposer davantage de service de proximité », déclare Jean-Paul Iturburua, la tête de liste.
Dans l’intérêt général
L’extension du parc des bâtiments communaux, avec notamment la construction de la salle multi-activités, permettra de mettre en place un centre de loisirs, avec des conditions d’équipements optimales.
La constitution d’une réserve foncière sur le terrain situé au quartier Errobi rendra possible la réalisation d’une opération résidentielle en mixité sociale. Les nombreuses associations qui concourent au dynamisme du village seront accompagnées.
Respectueuse de tous et tournée vers l’avenir, l’équipe, apolitique, entend inscrire son action dans la continuité et l’intérêt général de tous les Itsasuar.
Joseph Maya
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Itxassou: Écouter le débat des municipales 2020
Les invités:
- Jean-Paul Iturburua
- Louis Ustarroz
- Mikel Hiribarren
Diffusé sur France Bleu Pays Basque le 24 février 2020
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www.francebleu.fr

Prochainement, le trophée Atharri à joko berri fera encore déplacer la grande foule à Itxassou. PHOTO ARCHIVES J. B.
Fort de ses 120 licenciés, le club Itsasuarrak d’Itxassou ne faiblit pas sur le front d’activités plurielles
Au pied du Mont Artzamendi, la pelote reste bien au coeur des activités sportives du village dit « de la cerise ». Dans les quatre-murs du Pays basque, on peut en effet régulièrement croiser, ici un jeune maniste, là un duo féminin paleton en main… Sans parler des écoles de pelote qui n’ont jamais cessé de fonctionner. Avec une quarantaine d’équipes engagées cet hiver, pas de temps morts sur le front de l’implication, ce malgré des migrations forcées, faute d’aire de jeu dédiée. Exemple particulièrement révélateur de ce dynamisme perpétuel, le trophée Atharri, à main nue joko-berri, qui verra sa 16e édition se dérouler, aux plus belles heures du printemps (30 avril, 7 et 9 mai). « C’est un événement particulièrement essentiel pour le club, à la fois rassembleur pour le village et dont les recettes nous permettent d’assurer notre fonctionnement à l’année », confirme Pierre Ducassou, l’une des chevilles ouvrière de l’événement.
Surprise du chef ?
Pour mettre en place un tel rendez- vous, ce ne sont pas moins de deux semi-remorques qui sont acheminés des Landes, puisque la structure amovible du maniste- restaurateur Christophe Dardy, est également utilisée à Saubrigues, pour le tournoi international annuel. « On a été livrés samedi dernier et il nous faut à peine deux heures avec une dizaine de personnes, pour monter la quinzaine d’éléments qui la constitue. Dans un souci d’innovation, cette année, on aura peut-être une sacrée surprise avec un invité de renom… Mais rien n’est encore fait ! », esquisse l’aîné des Ducassou, lequel sera bien le premier supporteur de son emblématique frère Baptiste, locomotive du club et grand favori pour le titre en individuel, dimanche prochain à Hasparren-Berria. Outre la réhabilitation de la place et de son reluisant frontonécrin en place libre, le trinquet Balaki semble également promis à une heureuse résurrection. Bref, à Itxassou, la pelote claque plus que jamais. Symbole fort de l’attachement d’un village, à l’un de ses indéniables fleurons.
Bizia
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Iturburua dans la continuité
Expiré
Jean-Paul Iturburua, conscient du rôle d’un élu dans la commune. © Crédit photo : Photo J. M.
À 59 ans, Jean-Paul Iturburua conduira la liste apolitique Elgarrekin Segi Aintzina – Ensemble pour l’avenir d’Itxassou aux élections de mars prochain. Chargé d’affaires au sein d’un établissement bancaire auprès des collectivités publiques, il est soutenu par les élus de la majorité actuelle qui souhaitent poursuivre leur engagement, avec l’appui du maire sortant, Roger Gamoy.
Impliqué dès son plus jeune âge dans le milieu associatif, Jean-Paul Iturburua a été élu pour la première fois en 2001, est devenu 2e adjoint entre 2008 et 2014 puis 1er adjoint lors de ce dernier mandat. Avec des nouveaux candidats issus d’horizon très divers qui l’ont rejoint, il compte allier expérience et idées nouvelles pour mener son action avec le souci permanent de la protection de l’environnement, du caractère rural de la commune et du développement de la culture basque.
Les projets sont multiples et dictés par les besoins de la population : l’extension de la cantine municipale avec le début impératif des travaux prévus au début du printemps ; la construction d’une salle multi-activité, qui abritera aussi la bibliothèque municipale, verra le jour. Cet équipement proche des écoles, de la garderie, de la cantine et de la crèche, complétera les infrastructures pour mettre en place le futur centre de loisirs.
« Dialogue constructif »
La réalisation d’une opération résidentielle en mixité sociale est sur les rails. Le réaménagement de Karrika Nagusia, entre la mairie et l’ancienne pharmacie, sera réalisé pour terminer cette entrée au village. Le soutien et l’accompagnement au projet médico-social porté par l’association Un Nouveau regard, qui souhaite créer un centre pour enfants autistes au niveau de l’établissement La Nive, permettront de créer des emplois et redynamiser des lieux à l’abandon. Des groupes d’entraide pour enfants, aidants, personnes en difficulté seront créés.
« Tournés vers l’avenir et respectueux de tous, nous veillerons toujours à avoir un dialogue constructif. Nous agirons dans la continuité et l’intérêt général de la commune et de ses administrés », souligne Jean-Paul Iturburua.
Joseph Maya
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Louis Ustarroz veut conduire Itxassou vers l’avenir. Photo dr premium
La liste Itsasu Elgarrekin, composée de personnes de tous horizons, forte de solides expériences professionnelles, associatives et municipales s’est constituée autour de Louis Ustarroz, pour les prochaines élections municipales. Ce dernier, âgé de 57 ans, arrivé à Itxassou en 1986, a créé une entreprise de maçonnerie qu’il dirige avec l’un de ses trois fils et a décidé de s’investir en tête de liste pour servir sa commune.
Président de l’association Itsasuarrak pendant quatorze ans, il est entré au Conseil municipal en cours de mandat, en 2016, ce qui lui a permis de mesurer son fonctionnement, ainsi que le rôle de l’élu et la nécessité de son investissement.
Avec ses colistiers, il est prêt à s’engager « pour agir avec dynamisme, modernité en privilégiant l’écoute et l’échange ». Toutes leurs actions seront étudiées avec « le souci d’une gestion saine et responsable. La représentativité du village au sein des instances communautaires sera forte et motivée ».
« À l’écoute »
L’aboutissement du plan local d’urbanisme (PLU), l’épanouissement d’un lien social intergénérationnel, l’amélioration d’un programme de voirie, la préservation du foncier agricole, la création d’un programme d’entretien de la montagne, la mise en place d’une aide pour toutes les démarches administratives, le soutien dans le développement d’activités de tous les acteurs locaux, celui de l’accès aux sports et à une culture bilingue sont les grands axes du programme.
« Nous serons à l’écoute de chacun, des jeunes, des familles, des aînés, des associations, des agriculteurs, des artisans, des commerçants et des nouveaux arrivants pour que chacun se sente bien, précise Louis Ustarroz. Notre société évolue au quotidien, ses besoins et ses aspirations aussi. Nous devons nous adapter pour y faire face et préparer l’avenir tout en préservant notre environnement, notre cadre de vie, en étant solidaires et en maintenant l’identité de notre village. »
https//itsasuelgarrekin.wixsite.com/2020
Joseph Maya
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La liste Herriari dévoilée
Expiré
Le candidat Mikel Hiribarren, à gauche, a exprimé en euskara l’engagement en faveur du village. Photo J. M.
Vendredi, la liste abertzale Herriari présentait son programme, dans la salle des associations, située près de la mairie. Mikel Hiribarren, paysan retraité, dirigeait les débats et était accompagné par les conseillers sortants Bernadette Borthury et Filipe Lascaray, et d’autres membres de la liste actuelle.
Il a expliqué la signification du nom Herriari, en indiquant que le suffixe « ari » veut dire proche, au service, à l’écoute des gens en voulant faire apparaître le basque.
Nicole Etchamendy a traité le volet environnement, alimentation et agriculture : panneaux voltaïques sur les bâtiments publics, liaisons douces, vélos électriques, jardins partagés intergénérationnels, forum de l’alimentation, priorité aux circuits courts, reforestation, filières bois et guide-animateur de montagne ont été évoqués.
Filipe Lascaray, après avoir évoqué l’artificialisation importante des terres sur la zone Errobi, affirmait : « Impensable de voir Itxassou sans agriculteurs. Le PLU n’est pas terminé. Le cabinet mandaté n’a pas été efficace, l’inventaire n’a pas été fait, tout sera refait dans l’ordre », s’ils sont élus.
Une maison solidaire
Bernadette Borthurry évoquait une démocratie participative qui permette à chacun de devenir acteur de la vie politique du village.
Un budget participatif, des consultations pour les grands projets, conseil des associations, commissions extra-municipales, boîte à suggestions faciliteront la participation des citoyens à la vie municipale.
Côté projets, on notera un budget du CCAS qui augmenterait, la création d’un centre de loisirs bilingue. Une maison solidaire comme lieu de rencontre, Trukaketen etxea, avec le soutien d’une coordinatrice bilingue, verraient le jour.
Mikel Hiribarren, après avoir rappelé que les trois écoles proposaient l’enseignement du basque, prévoit le poste d’un adjoint délégué à la langue basque, chargé de la formation et de l’utilisation.
Beñat Dagorret, collaborateur, présentait quant à lui la Charte européenne des langues régionales qui donne de nouveaux moyens politiques à l’emploi dans la vie publique.
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