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La fresque, à l’initiative de l’association Goooxoan, a été réalisée sur un mur de la salle Sanoki, en plein centre-bourg. Hommage à un ancien membre de l’organisation armée Iparretarrak, elle a rapidement suscité la polémique. © Crédit photo : Pierre-Alexandre Carré / SO
Ce mardi 8 septembre, après consultation de ses avocats, la mairie d’Itxassou a annoncé que des entreprises sont sollicitées pour procéder à l’effacement de l’œuvre représentant Txomin Olhagaray. Elle répond ainsi à la demande du nouveau préfet qui avait saisi la justice. Une enquête avait été ouverte pour « apologie du terrorisme »
La mairie d’Itxassou a finalement accédé à la demande de Simon Fetet, préfet des Pyrénées-Atlantiques. Elle procédera à l’effacement de la fresque peinte sur un mur de la salle Sanoki, en plein centre-bourg. L’œuvre, inaugurée le 23 août dernier, rend notamment hommage à Txomin Olhagaray, un ancien membre de l’organisation armée Iparretarrak.
Rappelons que le représentant de l’État en avait, le 25 août, « fermement condamné la réalisation », la jugeant « choquante et contraire aux valeurs de la République ». Il avait saisi la justice, une enquête avait été ouverte dans la foulée...
Publié par Gaëlle Tournier - sudouest.fr
Six parlementaires des Pyrénées-Atlantiques au soutien du préfet qui dénonce la fresque d’Itxassou
ExpiréLa fresque avait été inaugurée le dimanche 23 août à Itxassou.
Plusieurs parlementaires des Pyrénées-Atlantiques applaudissent la décision du nouveau préfet de signaler la fresque d’Itxassou pour apologie du terrorisme ».
« Mettre une bombe sous une voiture, en démocratie, ce n’est pas un acte de bravoure militant, c’est un acte terroriste, un acte criminel. Encourager la réalisation d’une fresque sur un bâtiment public pour vanter cet acte criminel ça relève de l’apologie du terrorisme ».
Le communiqué signé par six parlementaires des Pyrénées-Atlantiques (le sénateur Max Brisson, la sénatrice Denise Saint-Pé, la députée Josy Poueyto, les députés David Habib et Jean-Paul Matteï, et la députée européenne Laurence Farreng) est sans ambiguïté. Il fait suite à la décision du nouveau préfet des Pyrénées-Atlantiques Simon Fetet de signaler une fresque inaugurée au Pays basque à Itxassou représentant le visage de Txomin Olhagaray, membre de l’organisation armée Iparretarrak décédé dans l’explosion d’une bombe qu’il était en train de poser dans la voiture de l’épouse du sous-préfet de Bayonne, il y a 46 ans. L’initiative de Simon Fetet a déclenché dans la foulée l’ouverture d’une enquête pour « apologie du terrorisme ».
Proposé aux dix parlementaires
Les parlementaires signataires du communiqué soulignent le « courage » du préfet qui venait tout juste de prendre ses fonctions : « nous soutenons pleinement sa réaction et appelons tous les républicains, tous les démocrates des Pyrénées-Atlantiques, Pays basque et Béarn à dénoncer cette fresque, enjoignent-ils. On nous dira qu’il vaut mieux ne pas relancer le débat des années 80 et se taire. Or, c’est l’inverse. Seule, la clarté et le rappel de ces valeurs républicaines permettront d’assurer une paix durable, dans la diversité des opinions ».
Selon un collaborateur qui a transmis le communiqué aux médias, ce dernier aurait été proposé aux dix parlementaires des Pyrénées-Atlantiques. Quatre d’entre eux n’auraient fonc pas répondu (sans que les raisons n’aient été précisées) : Peïo Dufau et Iñaki Echaniz, la députée Colette Capdevielle, et la sénatrice Frédérique Espagnac.
Gaïzka Iroz/AFP
La fresque a été inaugurée ce dimanche 23 août lors des fêtes du village © Radio France - Oihana Larzabal
Ce mardi 25 août, dans un communiqué, le préfet des Pyrénées-Atlantiques déclare condamner une fresque peinte sur un bâtiment municipal d'Itxassou. Fresque qu'il considère être un hommage à Txomin Olhagaray, un militant de l’organisation armée Iparretarrak.
Dès son premier jour de fonction, ce mardi 25 août 2026, le nouveau préfet des Pyrénées-Atlantiques, Simon Fetet a rédigé un communiqué concernant la fresque inaugurée le dimanche 23 août dernier sur un bâtiment municipal d'Itxassou. Cette fresque représente, entre autres, le visage d'un homme que le préfet considère être Txomin Olhagaray. Membre de l’organisation armée Iparretarrak, il est décédé il y a 46 ans dans l’explosion de la bombe qu’il était en train d’installer, avec un complice, dans le véhicule de l’épouse du sous-préfet de Bayonne de l'époque.
Le préfet annonce avoir saisi les instances judiciaires. Il demande, en outre, au maire d'Itxassou de procéder à l'effacement de l'œuvre "conformément à l’exigence de neutralité devant caractériser les édifices et équipements publics".
La fresque est à l'initiative de l'association culturelle Gooxoan. Elle a été réalisée sur la façade de la salle polyvalente Sanoki. La mairie assume avoir validé son emplacement. On peut y lire :" Lur huntan landatu dugu hitza, herri libre baten promesa" : "La parole semée sur cette terre, promesse d'un pays libre". Dans un communiqué, la municipalité affirme qu'il s'agit d'un lieu de mémoire "rappelant l'histoire de notre village".
Publié par ICI Pays Basque
Le chœur d’enfants Haurrock est heureux de nous offrir son tout nouveau clip, sur une chanson intitulée « ZAINDUKO ZAITUGU », qui signifie « NOUS PRENDRONS SOIN DE TOI » et qui se réfère évidemment à notre planète !
En espérant de tout cœur que vos paroles soient entendues ! ❤️
Aupa HAURRAK !! eta HAURROCK ere !
Ci-dessous, la traduction des paroles de la chanson :
1Tant de questions, en marchant dans ce monde.
Voyant tous ces déchets jetés par terre,
Qui finissent dans le ruisseau. Et finalement, loin en mer.
2) Tant de questions, en marchant dans ce monde.
Voyant nos sources asséchées.
Mais dans ma douche, toujours et trop, coule l'eau. Véritable trésor.
3) Tant de questions, en marchant dans ce monde. Voyant partout des lumières allumées
Quand il faut, et quand il ne faut pas. Encore de l'énergie jetée en l'air
(Musique et Paroles : Haize Albor)

Baptiste Ducassou a coiffé sa 8e boïna fédérale en individuel hier à Hasparren. © Crédit photo : A. B.
Vainqueur face à Pierre Etcheverry qui disputait sa 1re finale, Baptiste Ducassou qui fêtera son 35è anniversaire dans une semaine, s’est adjugé une 8e titre hier au Berria (40-14)
En moins d’une heure, 54 minutes très exactement, Baptiste Ducassou a coiffé hier une 8e boïna de champion de France fédéral, dans l’exigeante spécialité du « buruz buru » (tête à tête). Au Berria, sur la magnifique kantxa d’Hasparren, dotée de parois de verre, le recordman des trophées en individuel, a récité sa pelote avec une aisance et une efficacité rare, pour battre le novice Pierre Etcheverry (40-14).
Après les forfaits pour la dernière journée de Bixente Çubiat et Unai Etcheverry, les leaders de la liguilla, Jon Biscouby et Iñaki Etchegoin (Urruñarrak), accèdent à l’étage supérieur
Pour sa première participation à ce niveau, le jeune pilotari de 26 ans Pierre Etcheverry, originaire de Labastide-Clairence, n’a pas été en mesure de bouleverser la hiérarchie. Parti de trop loin (0-15, 1-19), il n’a jamais pu contrecarrer les plans de son illustre adversaire.
« J’ai vécu une partie très compliquée. D’emblée, j’ai été pris dans tous les secteurs du jeu, livrait le valeureux perdant. Je démarre très mal, ce n’était vraiment pas l’idéal pour prendre confiance. J’ai éprouvé des difficultés à lire les trajectoires des engagements de Baptiste. Son but va très vite, d’autant qu’ici la kantxa est rapide. Au final, le score fait mal à la tête. C’était ma première finale à ce niveau, cela va me servir pour la suite de ma carrière », voulait positiver Pierre Etcheverry, qui a lutté de toutes ses forces pour donner du relief au tableau d’affichage.
15 buts gagnants
Superbement lancé (19-1), Baptiste Ducassou a évolué en patron, faisant étalage de toute la panoplie du jeu en solitaire. Prompt à aligner les planches, pour ensuite trouver le filet, le plus souvent via le rebond et chatouiller le pan coupé, l’Itsasuar (15 buts au compteur) a régné en maître. Pour sa 10e finale, Baptiste Ducassou n’a pas fait dans la dentelle. C’est le moins que l’on puisse dire.
« Tout s’est passé comme dans un rêve. Cela étant dit, malgré la victoire qui s’est vite dessinée, c’est beaucoup d’émotion. Cela faisait deux ans que je n’avais plus trop de bonnes sensations en individuel, avance le txapeldun. À force de travail physique et mental, je reviens au premier plan. Je remercie tous les gens autour de moi qui m’accompagnent au quotidien. C’est encourageant et j’ai encore l’illusion pour les saisons futures », conclut l’arrière Labourdin, les larmes aux yeux et les trémolos dans la voix.
Après une courte pause, Baptiste Ducassou et son dauphin vont retrouver le chemin des trinquets le 15 mars pour la compétition par équipes.
Finale groupe B
Ce lundi à Saint-Jean-Pied-de-Port, l’épilogue du groupe B opposera Betti Gurruchaga et Inhar Ugarte. La saison du tête à tête sera ainsi bouclée au mythique trinquet Garat (17 heures).
L’avant technicien Betti Gurruchaga défiera le pugnace arrière Biscayen Inhar Ugarte. « Au vu des forces en présence, la finale s’annonce serrée, prédit Serge Mayté le responsable du volet sportif du championnat. Les deux athlètes sont en forme. Betti Gurruchaga touche bien la pelote et sait jouer avec les murs, Inhar Ugarte utilise parfaitement la planche roulante du Garat et ne lâche jamais rien. »
L’opposition de styles augure d’un duel enlevé, haut en couleur.
Andde Bello
suddouest.fr

Mizel Hiribarren (au premier plan à droite) a présenté une liste de 21 candidats. © Crédit photo : Herriari
Le maire sortant d’Itxassou, sans liste concurrente connue, conduira la liste abertzale Herriari pour les prochaines élections municipales
Le maire sortant d’Itxassou, Mizel Hiribarren, a officialisé sa candidature pour un second mandat lors des élections municipales, où aucune liste concurrente n’est connue. Il conduira la liste abertzale Herriari, composée de 21 candidats pour 19 postes d’élus. « Herriari exprime en euskara l’engagement en faveur du village autant qu’en faveur du Pays basque », précise-t-il.
Après un premier mandat de six ans, neuf élus sur les quatorze que compte la majorité sortante sont rejoints par douze nouveaux candidats partageant les mêmes orientations politiques. Âgée en moyenne de 50 ans, la liste veut poursuivre le travail engagé pour plus de justice sociale. Aussi, la première adjointe, Nicole Etxamendi est pressentie pour siéger à la Communauté d’agglomération Pays basque (CAPB).
Jeunes actifs
En outre, les candidats ont planché sur les évolutions démographiques qui annoncent un vieillissement progressif de la population des villages. L’objectif vise à adapter les services et les équipements, à renforcer la solidarité de proximité, à lutter contre l’isolement, en maintenant la commune vivante et accueillante « où les familles et les jeunes actifs trouvent leur place et peuvent s’installer durablement » écrit-il.
Approuvé en 2023, le plan local d’urbanisme communal a fortement réduit les surfaces constructibles pour protéger les terres agricoles et le cadre de vie du village. Il conviendra de poursuivre une politique active de maîtrise foncière publique, de redoubler d’efforts pour mieux valoriser le bâti existant. L’objectif est de permettre l’accès au logement à tous les habitants qu’importent leurs âges ou situations, qu’ils soient propriétaires ou non.
La transmission de la culture et de la mémoire du village constitue également un axe fort de leur engagement. À Itxassou, 94 % des écoliers et près d’une centaine d’adultes apprennent la langue basque, alors que son nombre de locuteurs a tendance à décliner. Un effort particulier sera porté sur la visibilité de l’euskara au quotidien, tant dans les services communaux qu’au sein des associations, des commerces et des entreprises.
Pierre-Alexandre Carré
sudouest.fr
Tout au long de l’année, le chœur d’enfants Haurrock a fait résonner ses voix avec enthousiasme et émotion. Au-delà de la musique,
Haurrock est un lieu d’apprentissage, de partage et de plaisir collectif.
Biba zueri !
En cette fin d’année, le chœur d’enfants Haurrock est heureux de nous offrir un moment de lumière : son tout nouveau clip.
Un petit rayon de magie porté par des voix chantées avec le cœur.
En découvrant ce clip, vous sentirez l’énergie d’Haurrock qui a accompagné chaque répétition, chaque prise, chaque moment passé ensemble.
Merci au chœur d’enfants de nous faire vivre la magie d’Haurrock.


Le Conseil municipal de Cambo du 10 avril avait été houleux © Radio France - Yves Tusseau
Deux hommes ont été arrêtés ce mercredi matin à Ustaritz et Itxassou dans le cadre d'une enquête pour violences. Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans les échauffourées du 10 avril dernier lors du conseil municipal de Cambo-les-Bains. Le maire avait été bousculé.
Deux hommes ont été interpellés ce mercredi 2 octobre au matin par les gendarmes à leurs domiciles d'Ustaritz et Itxassou. Une opération de la section de recherche de la gendarmerie de Pau dans le cadre d'une enquête pour violences. Les faits remontent au 10 avril 2024. Ce jour-là, une centaine d'opposants au projet immobilier Marienia à Cambo-les -Bains avaient perturbé le conseil municipal qui n'avait pas pu se tenir. Le maire de la ville Christian Devèze, victime d'une bousculade en voulant quitter la salle, s'était retrouvé à terre et avait dû être évacué par les pompiers. Leurs soutiens ont appelé à des rassemblements de soutien, à midi à Ustaritz et à 18 heures, à Cambo.
Ce projet Marienia consiste en la construction d'une centaine de logements, porté par le promoteur Bouygues, dont la moitié en logements sociaux en entrée de ville. Une opération réalisée sur des terres que les opposants veulent voir utilisées à des fins agricoles, mais qui, dans les documents officiels, ne sont pas répertoriées comme telles.
Dans un communiqué le syndicat du piment d'Espelette AOP "tient à apporter tout son soutien à son producteur Benjamin Charron et à réaffirmer fermement qu'il n'est plus acceptable aujourd'hui d'urbaniser des hectares de terres agricoles, outil de travail de tous nos paysans et source alimentaire de nos concitoyens".
Paul Nicolaï
francebleu.fr
Carole Iriart-Bonnecaze et le maire d’Itxassou, Mizel Hiribarren, promettent une belle journée d’échanges à Atharri, samedi 5 octobre. © Crédit photo : P.-A. C.
Après la journée « vélo » à Cambo-les-Bains, en 2022, puis celle consacrée à « l’eau », à Larressore en 2023, le Pôle Errobi a décidé de cibler son action sur le thème de l’alimentation, cette année dans le cadre de la semaine Klima, organisée par la Communauté d’Agglomération Pays basque.
Intitulée « Manger sain et manger local », cette journée de sensibilisation aura lieu samedi 5 octobre, de 10 à 16 heures, sur les hauteurs d’Itxassou, à Atharri.
Pendant plusieurs mois, une équipe – pilotée par Carole Iriart-Bonnecaze, ambassadrice du Climat au Pôle Errobi — a travaillé à la programmation de cette journée afin de la rendre pertinente, ludique et festive. Quelques partenaires locaux en ont été convaincus. Sur le territoire, le restaurant scolaire Jantegi à Cambo-les-Bains est — avec 1 800 repas servis par jour en période scolaire — un exemple de réussite en termes d’alimentation variée et d’apport de produits bio dans les assiettes, conformément à la loi Egalim de 2018.
Concours et quiz
L’objectif est d’informer les habitants sur les moyens d’adapter notre consommation en fonction des budgets et des enjeux climatiques, mais aussi de prouver que la solidarité existe entre les communes.
La journée de samedi comporte quatre temps forts : un concours d’affiches publicitaires auprès des écoles, un quiz de 42 questions, un marché de producteurs locaux et une belle nouveauté, le concours de pintxos des communes d’Errobi. Dès 11 heures, des conseillers municipaux et habitants vont devoir fabriquer un pintxo par commune. Elles proposeront leur création à un jury composé des onze maires selon différents critères (esthétisme, tenue, goût, originalité). L’impact sur le climat comptera pour 50 % de la note finale. Toutes les recettes pourront être réutilisées dans un livret numérique avec photos et appréciations.
Pierre-Alexandre Carré
sudouest.fr

Nikolas Regerat a passé le commandement du centre de secours d’Anglet au capitaine Stéphane Boivinet. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO
Un nouveau commandant pour les sapeurs-pompiers d’Anglet
Nikolas Regerat a passé le commandement du centre de secours d’Anglet, le plus important du Pays basque, au capitaine Stéphane Boivinet, ce vendredi 20 septembre
L’instant est empreint de solennité. Une centaine de pompiers au garde à vous dans la cour du centre de secours d’Anglet. Les notes de la fanfare du 1er RPIMa. La gravité des autorités politiques et administratives. Ce vendredi 20 septembre, sous la lumière orangée de la fin d’après-midi, Nikolas Regerat a remis le drapeau du centre au capitaine Stéphane Boivinet. Avec lui, l’actuel patron des pompiers d’Hendaye reçoit le commandement.
À l’heure de la retraite, la symbolique n’a pas éclipsé l’humanité de Nikolas Regerat. « Je me suis éclaté pendant quarante ans », a-t-il humblement confié à l’assemblée. « J’aurais pu continuer. Ce que je voulais faire, depuis toujours, c’était pompier. Je suis pompier. » Le désormais ex-commandant a profité de l’instant pour appeler à la défense des services publics et de leurs moyens. « Ils mettent du lien entre nous tous. »
Centre de référence
Nikolas Regerat a effectué la quasi-totalité de sa carrière au Pays basque. D’abord volontaire, puis professionnel. Il intègre la caserne d’Hendaye en 1988, avant d’en prendre le commandement en 2003. À partir de 2010, il se consacre à la gestion des risques et à la prévention pour le groupement.

Le capitaine Stéphane Boivinet était jusqu’ici le chef du centre de secours d’Hendaye. Émilie Drouinaud / SO
Son arrivée à la tête du centre de secours d’Anglet le place haut dans la hiérarchie des pompiers du Pays basque. « Vous laissez au capitaine Stéphane Boivinet une magnifique unité opérationnelle », a salué le colonel Alain Boulou. Le directeur du Sdis 64 a loué les « qualités managériales et opérationnelles singulières, liées à son passé dans les forces de l’ordre », du nouveau commandant.
Il prend la tête d’une unité forte de 230 pompiers professionnels et volontaires. Centre de référence au Pays basque, Anglet est appelé en premier pour intervenir dans 13 communes du nord de la Côte basque, représentant plus de 170 000 habitants. Les pompiers enregistrant près de 12 000 interventions annuelles, soit plus de 20 % de l’activité départementale.
Yoann Boffo
sudouest.fr

La sculpture imaginée par Régis Pochelu est une ode à la nature. Elle est installée de manière pérenne à Sanoki. © Crédit photo : Régis Pochelu
Samedi 14 septembre, une sculpture originale de l’artiste Régis Pochelu a été inaugurée près de la salle Sanoki. Rencontre avec l’artiste
Comment êtes-vous arrivé à Itxassou ?
Itxassou a toujours fait partie de mon environnement immédiat. Depuis vingt-huit ans, en tant que proche voisin et ancien musicien de bal, Errobiko Festibala a rythmé mes étés. Je souhaitais partager un festival de musique en tant que sculpteur, sans savoir quand, où, ni comment. Nos routes se sont croisées et ce fut une évidence : ce sera pendant le prochain festival…
« Bestelaka » ou Métamorphose est une appellation bien abstraite non ?
L’abstraction est la définition première de l’art basque. Elle incarne mes racines, le socle de mon parcours artistique. Installer une œuvre publique, soutenue par la municipalité, n’est pas un acte anodin, c’est une responsabilité et une chance. Il n’était pas question d’imposer un élément nouveau dans le paysage, sans présentation. Lors d’une réunion publique en mai, les habitants ont été conviés pour indiquer les thèmes qu’ils souhaitaient voir. « Bestelaka / Métamorphose » en est le résultat, en lien avec le thème du festival. À sa base, des cubes : le carré symbolise la stabilité, c’est le symbole primitif de la Terre. En haut, une sphère, symbole du cosmos, absolu de vie. L’ensemble cube-sphère représente la Totalité, le créé et l’incréé.
Pourquoi cette sculpture est-elle installée sur l’esplanade de Sanoki, à deux pas de la place du fronton ?
Quel plus bel écrin pour accueillir cette sculpture de grès du Baztan ? Cette roche environnante compose de 75 à 85 % cette partie des Pyrénées. Elle a été installée précisément sur un croisement d’énergie tellurique, pour que celle-ci puisse diffuser toute l’énergie bienfaisante contenue dans ses entrailles. À l’image de nos anciens qui savaient détecter ces lieux, j’ai été formé au maniement des baguettes de sourcier pour découvrir les lieux exacts d’implantation et reprendre cette pratique de la pierre dressée.
Pierre-Alexandre Carré
sudouest.fr

Leslie Veisse de Garagar aimerait aussi plus tard proposer des ateliers découvertes en son atelier
Rencontrée sur un marché, Leslie Veisse a accepté une interview dans son atelier de torréfaction à Itxassou. Son activité est de torréfier non pas du café, mais de l’orge. Italienne d’origine, elle renoue ainsi avec ses racines. Si, en Italie, le café d’orge côtoie le classique café de façon usuelle, ce n’est pas le cas ici.
Sa démarche est le fruit d’une reconversion professionnelle. Dans le cadre du dispositif Entreprendre en 64, elle a été accompagnée par les associations Atelier Lan Berri et Andere Nahia. La Communauté d’agglomération Pays basque a validé son projet et permis son installation dans la pépinière d’entreprises Habia basée à Itxassou. Elle a alors investi dans une machine à torréfier confectionnée en Italie.
Boisson alternative au café
La jeune responsable d’entreprise explique ainsi sa motivation : « En créant Garagar Torréfaction, je souhaitais remettre au goût du jour cette boisson alternative au café car c’est un produit local, riche en goût et issu de l’agriculture paysanne ». Son mode de production est respectueux de l’environnement dans la mesure où la matière première, l’orge issue de l’agriculture biologique, provient de l’exploitation de Gillen Etcheberry basé à Béhasque-Lapiste.
Au travers de sa démarche, Leslie souhaite faire découvrir aux palais et fines bouches basques une boisson savoureuse et 100 % basque. Son produit d’appel est un paquet de café d’orge moulu de 250 grammes que la créatrice vend sur les marchés. On peut à ce jour la rencontrer sur Itxassou et Urrugne, mais la jeune torréfactrice de 35 ans aimerait aussi distribuer ses produits dans les épiceries et restaurants. Elle souhaite aussi étoffer sa gamme et proposer du sarrasin grillé en infusion. Pour son projet, elle a suivi une formation auprès de Vincent Ballot, le premier torréfacteur promu meilleur ouvrier de France.
Le site web vient en cette fin de mois d’août d’être créé : www.garagar.com
Tél. 05 64 11 11 24 pour des rendez-vous en atelier ou des renseignements complémentaires.
Belxa
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L’accident s’est produit dans une route en descente. Le poids lourd a fait plusieurs tonneaux. © Crédit photo : illustration XAVIER LEOTY / SO
Les pompiers sont longuement intervenus à Itxassou, ce vendredi 13 septembre. Un poids lourd transportant du lisier a fait plusieurs tonneaux. Son chauffeur a été grièvement blessé
Un chauffeur de poids lourd de 41 ans a été victime d’un grave accident de la route, ce vendredi 13 septembre, à Itxassou. Vers 10 heures, il circulait sur le chemin de Gerasto, sur une route en descente, lorsque son véhicule s’est retourné. Pour une raison encore indéterminée, le camion de 11 tonnes, chargé de lisier, aurait effectué plusieurs tonneaux. 16 sapeurs-pompiers ont été envoyés sur place.
Un conducteur interpellé à Briscous a été placé en détention provisoire, ce vendredi 13 septembre. Les gendarmes l’ont surpris en grand excès de vitesse et positif aux stupéfiants. Ce n’était pas la première fois
À leur arrivée, le quadragénaire était parvenu à s’extraire de l’habitacle. Il a été pris en charge dans un état grave, selon les secours. Il a été évacué vers le Centre hospitalier de la Côte basque, à Bayonne. La circulation est restée bloquée dans les deux sens le temps de l’intervention.
Yoann Boffo
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Une douzaine de sapeurs-pompiers sont intervenus sur place. © Crédit photo : illustration Thierry David
Le feu a endommagé un train de repassage d’une blanchisserie industrielle d’Itxassou, mercredi 14 août. Les flammes ont pu être contenues. Le travail a repris au ralenti, ce jeudi.
Une douzaine de sapeurs-pompiers sont intervenus dans la zone artisanale Alzuyeta, à Itxassou, mercredi 14 août, vers 19 heures. Ils ont pu contenir un feu parti d’un des trains de repassage de la blanchisserie industrielle Garbi Toki. Les flammes ont été éteintes au moyen d’une lance, évitant leur propagation aux 600 mètres carrés du bâtiment. Les locaux ont été désenfumés par les secours.
L’entreprise emploie 28 personnes et prend principalement en charge les linges des hôtels et gîtes du Pays basque. Ce jeudi, la production a été réorganisée pour continuer à fonctionner sur une seule machine sans utiliser, pour l’heure, de chômage technique.
Yoann Boffo
sudouest.fr