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Itxassou : les communes du pôle Errobi relèvent le défi de « manger sain et local »

Klima  
Carole Iriart-Bonnecaze et le maire d’Itxassou, Mizel Hiribarren, promettent une belle journée d’échanges à Atharri, samedi 5 octobre. © Crédit photo : P.-A. C.

Après la journée « vélo » à Cambo-les-Bains, en 2022, puis celle consacrée à « l’eau », à Larressore en 2023, le Pôle Errobi a décidé de cibler son action sur le thème de l’alimentation, cette année dans le cadre de la semaine Klima, organisée par la Communauté d’Agglomération Pays basque.

Intitulée « Manger sain et manger local », cette journée de sensibilisation aura lieu samedi 5 octobre, de 10 à 16 heures, sur les hauteurs d’Itxassou, à Atharri.

Pendant plusieurs mois, une équipe – pilotée par Carole Iriart-Bonnecaze, ambassadrice du Climat au Pôle Errobi — a travaillé à la programmation de cette journée afin de la rendre pertinente, ludique et festive. Quelques partenaires locaux en ont été convaincus. Sur le territoire, le restaurant scolaire Jantegi à Cambo-les-Bains est — avec 1 800 repas servis par jour en période scolaire — un exemple de réussite en termes d’alimentation variée et d’apport de produits bio dans les assiettes, conformément à la loi Egalim de 2018.

Concours et quiz

L’objectif est d’informer les habitants sur les moyens d’adapter notre consommation en fonction des budgets et des enjeux climatiques, mais aussi de prouver que la solidarité existe entre les communes.

La journée de samedi comporte quatre temps forts : un concours d’affiches publicitaires auprès des écoles, un quiz de 42 questions, un marché de producteurs locaux et une belle nouveauté, le concours de pintxos des communes d’Errobi. Dès 11 heures, des conseillers municipaux et habitants vont devoir fabriquer un pintxo par commune. Elles proposeront leur création à un jury composé des onze maires selon différents critères (esthétisme, tenue, goût, originalité). L’impact sur le climat comptera pour 50 % de la note finale. Toutes les recettes pourront être réutilisées dans un livret numérique avec photos et appréciations.

Pierre-Alexandre Carré
sudouest.fr

Nikolas Regerat a passé le commandement du centre de secours d’Anglet

 

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Nikolas Regerat a passé le commandement du centre de secours d’Anglet au capitaine Stéphane Boivinet. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO

Un nouveau commandant pour les sapeurs-pompiers d’Anglet

Nikolas Regerat a passé le commandement du centre de secours d’Anglet, le plus important du Pays basque, au capitaine Stéphane Boivinet, ce vendredi 20 septembre

L’instant est empreint de solennité. Une centaine de pompiers au garde à vous dans la cour du centre de secours d’Anglet. Les notes de la fanfare du 1er RPIMa. La gravité des autorités politiques et administratives. Ce vendredi 20 septembre, sous la lumière orangée de la fin d’après-midi, Nikolas Regerat a remis le drapeau du centre au capitaine Stéphane Boivinet. Avec lui, l’actuel patron des pompiers d’Hendaye reçoit le commandement.

À l’heure de la retraite, la symbolique n’a pas éclipsé l’humanité de Nikolas Regerat. « Je me suis éclaté pendant quarante ans », a-t-il humblement confié à l’assemblée. « J’aurais pu continuer. Ce que je voulais faire, depuis toujours, c’était pompier. Je suis pompier. » Le désormais ex-commandant a profité de l’instant pour appeler à la défense des services publics et de leurs moyens. « Ils mettent du lien entre nous tous. »

Centre de référence

Nikolas Regerat a effectué la quasi-totalité de sa carrière au Pays basque. D’abord volontaire, puis professionnel. Il intègre la caserne d’Hendaye en 1988, avant d’en prendre le commandement en 2003. À partir de 2010, il se consacre à la gestion des risques et à la prévention pour le groupement.

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Le capitaine Stéphane Boivinet était jusqu’ici le chef du centre de secours d’Hendaye. Émilie Drouinaud / SO

Son arrivée à la tête du centre de secours d’Anglet le place haut dans la hiérarchie des pompiers du Pays basque. « Vous laissez au capitaine Stéphane Boivinet une magnifique unité opérationnelle », a salué le colonel Alain Boulou. Le directeur du Sdis 64 a loué les « qualités managériales et opérationnelles singulières, liées à son passé dans les forces de l’ordre », du nouveau commandant.

Il prend la tête d’une unité forte de 230 pompiers professionnels et volontaires. Centre de référence au Pays basque, Anglet est appelé en premier pour intervenir dans 13 communes du nord de la Côte basque, représentant plus de 170 000 habitants. Les pompiers enregistrant près de 12 000 interventions annuelles, soit plus de 20 % de l’activité départementale.

Yoann Boffo
sudouest.fr

Le sculpteur Régis Pochelu dévoile sa nouvelle œuvre d’art à Itxassou

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La sculpture imaginée par Régis Pochelu est une ode à la nature. Elle est installée de manière pérenne à Sanoki. © Crédit photo : Régis Pochelu

Samedi 14 septembre, une sculpture originale de l’artiste Régis Pochelu a été inaugurée près de la salle Sanoki. Rencontre avec l’artiste

Comment êtes-vous arrivé à Itxassou ?

Itxassou a toujours fait partie de mon environnement immédiat. Depuis vingt-huit ans, en tant que proche voisin et ancien musicien de bal, Errobiko Festibala a rythmé mes étés. Je souhaitais partager un festival de musique en tant que sculpteur, sans savoir quand, où, ni comment. Nos routes se sont croisées et ce fut une évidence : ce sera pendant le prochain festival…

« Bestelaka » ou Métamorphose est une appellation bien abstraite non ?

L’abstraction est la définition première de l’art basque. Elle incarne mes racines, le socle de mon parcours artistique. Installer une œuvre publique, soutenue par la municipalité, n’est pas un acte anodin, c’est une responsabilité et une chance. Il n’était pas question d’imposer un élément nouveau dans le paysage, sans présentation. Lors d’une réunion publique en mai, les habitants ont été conviés pour indiquer les thèmes qu’ils souhaitaient voir. « Bestelaka / Métamorphose » en est le résultat, en lien avec le thème du festival. À sa base, des cubes : le carré symbolise la stabilité, c’est le symbole primitif de la Terre. En haut, une sphère, symbole du cosmos, absolu de vie. L’ensemble cube-sphère représente la Totalité, le créé et l’incréé.

Pourquoi cette sculpture est-elle installée sur l’esplanade de Sanoki, à deux pas de la place du fronton ?

Quel plus bel écrin pour accueillir cette sculpture de grès du Baztan ? Cette roche environnante compose de 75 à 85 % cette partie des Pyrénées. Elle a été installée précisément sur un croisement d’énergie tellurique, pour que celle-ci puisse diffuser toute l’énergie bienfaisante contenue dans ses entrailles. À l’image de nos anciens qui savaient détecter ces lieux, j’ai été formé au maniement des baguettes de sourcier pour découvrir les lieux exacts d’implantation et reprendre cette pratique de la pierre dressée.

Pierre-Alexandre Carré
sudouest.fr